Étude de cas · Agent Trinity

Une école de mannequinat : 270 000 € de ventes encaissées attribuées à l'agent, sur 22 mois

L'école vend, autour de 3 000 €, un accompagnement pour se lancer comme mannequin. Ses leads arrivent de Meta Ads avec une envie parfois vieille de plusieurs décennies et une raison de ne pas y croire : l'âge, le gabarit, la taille. Côté sales, six closeuses et aucun setter. Pendant 22 mois, l'agent leur a écrit sur WhatsApp et a booké leur call dans l'agenda des closers : 269 551 € de ventes encaissées lui sont attribuées pour 12 200 € investis, dont 169 347 € vérifiés vente par vente dans la conversation et 100 204 € déclarés par le client sur les mois dont les archives n'existent plus.

École de mannequinat · offre à ≈ 3 000 € Ventes d'octobre 2024 à août 2026 Attribution 100 / 50 / 0, ventes encaissées
En chiffres
Chiffre d'affaires encaissé attribué à l'agent
269 551 €
100 ventes · octobre 2024 → août 2026 · attribution 100 / 50 / 0
Retour sur investissement
× 22
12 200 € investis sur toute la collaboration, mise en place et abonnement · × 13,9 sur les seules 68 ventes vérifiées dans la conversation
Chiffre d'affaires attribué, par mois
12 252 €
269 551 € sur les 22 mois de collaboration, octobre 2024 → juillet 2026
Ventes encaissées passées par l'agent
52 %
68 sur 130 · août 2025 → août 2026
RDV attribués à l'agent
550
78 % des 705 RDV du 5 mars au 13 juillet 2026, seule fenêtre où l'attribution est renseignée pour chaque RDV
Leads qui répondent au premier message
55,9 %
contre 29,2 % sur sept autres comptes VSL · ce compte, du 11 août 2025 au 13 juillet 2026
Le client

Des leads qui se jugent trop âgés ou pas assez grands pour poser

L'école prépare des débutants au métier de mannequin, avec un accompagnement autour de 3 000 € que les closeuses vendent en appel. Les leads arrivent de Meta Ads, font leur optin en laissant leur numéro WhatsApp, puis découvrent la VSL.

Éducatrice sportive, ingénieure fraîchement retraitée, indépendant : certains y pensent depuis des années, parfois des décennies. Beaucoup se sont recalés eux-mêmes avant de parler à l'agent. Trop âgés, trop minces, pas assez grands, pas le bon profil.

Le dispositif

Six closeuses, aucun setter : l'agent prend le setting

Côté sales, une head of sales et six closeuses qui faisaient à la fois le setting et le closing. Un test setter avait été lancé puis arrêté : les setters étaient bons, mais le passage de main entre le setter et la closeuse faisait monter les no-show.

L'agent, Julia, a repris le setting, sans setter humain entre le lead et la closeuse. Il écrit en moins de 15 minutes, 7 jours sur 7, avec une accroche au nom du fondateur ; il fait parler le lead de son parcours, vérifie que la VSL a été vue, lui fait noter sa motivation sur dix, reformule son profil, puis booke le call dans l'agenda des closers. Aucune demande de tarif relevée dans les conversations n'a reçu de chiffre : l'agent renvoie la question à l'appel de vente.

Sur les onze mois où les conversations ont été conservées, 9 308 optin. 626 arrivaient déjà avec un RDV booké : l'agent ne leur a pas écrit. Il a écrit aux 8 682 autres, qui n'avaient pas encore booké.

De mars à juin 2026, un tunnel Instagram DM a tourné en parallèle, sur 1 277 leads contactés. Il a produit des ventes ; elles n'ont jamais été chiffrées et aucune n'entre dans les totaux de ce dossier.

L'attribution

Vérifié dans la conversation ou déclaré par le client, jamais mélangé

Depuis le 11 août 2025, date des premières conversations conservées, une vente n'est créditée que si la conversation le prouve et à hauteur de ce qu'elle prouve. Avant cette date, les archives n'existent plus : on reprend ce que le client a lui-même attribué à l'agent ; on l'affiche à part.

Chaque vente a été rapprochée de sa conversation par le numéro de téléphone. Seul l'encaissé compte : une vente signée puis annulée, impayée ou encore en cours de règlement n'entre dans aucun total.

Sur les 20 ventes où l'agent a qualifié sans booker, le dossier retient 27 423 € des 54 846 € encaissés : 269 551 € au total, et non 296 974 €.
Le chiffre d'affaires

68 ventes sur 130 passées par l'agent, 53 % de l'encaissé

D'août 2025 à août 2026, le client a encaissé 130 ventes pour 370 750 €. 74 ont une conversation avec l'agent et toutes ont été relues : 68 créditées, 6 écartées parce que la conversation ne montrait aucun lien avec la vente. Les 56 autres n'ont aucune conversation à leur numéro.

SituationVentesEncaisséPart créditéeAttribué à l'agent
L'agent a booké le RDV.
11 août 2025 → août 2026, conversation à l'appui
48141 924 €100 %141 924 €
L'agent a qualifié le lead, le call a été booké en dehors de la conversation.
11 août 2025 → août 2026, conversation à l'appui
2054 846 €50 %27 423 €
Ventes attribuées à l'agent par le client, sur les premiers mois.
Octobre 2024 → 10 août 2025, conversations non conservées
32100 204 €100 % déclaré100 204 €
Total100296 974 €269 551 €

Sur ces premiers mois aussi, d'autres leads ont booké et signé grâce à l'agent. Faute d'archives, ce nombre n'est pas chiffrable et il n'est pas compté.

269 551 € attribués à l'agent, par origine

RDV booké par l'agent, vérifié dans la conversation · 48 ventes141 924 € · 53 %
Lead qualifié par l'agent, compté pour moitié · 20 ventes27 423 € · 10 %
Premiers mois, ventes attribuées à l'agent par le client · 32 ventes100 204 € · 37 %

68 des 130 ventes encaissées de la période sont passées par l'agent, soit 52 % des ventes et 196 770 € sur les 370 750 € encaissés, 53 % du chiffre d'affaires. Ramené aux 22 mois de collaboration, l'agent a été crédité de 12 252 € de ventes encaissées par mois, à peu près ce que la collaboration entière a coûté. Panier moyen des 100 ventes où il est intervenu, 296 974 € encaissés : 2 970 €.

12 200 € investis dans l'agent sur toute la collaboration, mise en place et abonnement : les 100 ventes, 269 551 € attribués, font × 22. Retirées les 32 ventes déclarées, il reste 169 347 € prouvés dans la conversation : × 13,9. Les 37 % déclarés ne gonflent pas le rythme : rapportée au mois, la période déclarative pèse moins que la période vérifiée.
Le premier message

55,9 % des leads contactés répondent au premier message

Sur WhatsApp, 55,9 % des leads contactés répondent au premier message de l'agent, contre 29,2 % sur les sept autres comptes qu'on opère en tunnel VSL, à offre et fichier différents. C'est ce volume de répondants qui nourrit les RDV, puis les ventes.

Part des leads contactés qui répondent au premier message, tunnels VSL

Ce compte
55,9 %
Sept autres comptes VSL
29,2 %
0 %100 %

Un lead a répondu quand il a envoyé au moins un message après le premier message de l'agent. Tunnels VSL des deux côtés, taux poolé : ce compte, 8 370 leads contactés en tunnel VSL sur ses 8 682 toutes campagnes confondues ; les sept autres, 28 771 leads contactés, churnés compris.

550 des 705 RDV bookés sur la période viennent de l'agent, soit 78 %. Du 5 mars au 13 juillet 2026, la fenêtre où l'attribution est renseignée pour chaque RDV. Sur les 3 917 leads que l'agent y a contactés, 14,0 % ont fini par booker.
Le mécanisme

"C'est bien ça ?" : le moment où le lead dit ce qui le retient

C'est à la reformulation que le lead en dit plus. Quand l'agent résume le profil et demande "c'est bien ça ?", les leads corrigent et ajoutent. Dans six conversations relues sur dix, c'est là qu'arrive un frein que personne ne leur avait demandé : une séparation, un licenciement, un problème de santé, un budget serré. Ce qu'un lead coche dans un questionnaire n'est pas ce qu'il écrit en conversation. Ça ne fait pas la vente ; ça évite à la closeuse de découvrir le frein en direct, en appel.

Le second levier, c'est l'auto-disqualification. L'agent ne laisse pas le lead trancher à sa place, il vérifie son profil contre les critères de qualification définis avec le client à l'onboarding. Les hors-critères sont écartés avant l'appel de vente, pas pendant. Et quand un lead veut reporter, l'agent relance.

Le gabarit

Dans la conversation, elle dit à l'agent qu'elle y pense depuis des années sans avoir jamais osé, à cause de son gabarit. Après son appel de vente, elle lui écrit :

L'entretien avec Lucile c'est bien passé. Elle m'a retenue. J'ai fais un acompte et je signe mon contrat dés que je rentre ce soir.

Éducatrice sportivevente encaissée 3 797 €
L'âge, puis le déménagement

L'agent traite l'objection de l'âge, puis celle du déménagement, avant l'appel de vente.

J'ai rdv mercredi 04/02 à 14h30 avec Jérôme 👏🏼

Ingénieure fraîchement retraitée, 62 ansvente encaissée 3 297 €
Des décennies plus tard

Avait renoncé au mannequinat des décennies plus tôt. L'agent traite l'objection de l'âge.

Hello oui c'est fait samedi à 15:30

60 anscall booké dans la conversationvente encaissée 3 297 €
Plus tard

Motivation déclarée 6/10, il demande à reporter. L'agent le relance.

Ça y est Julia, conférence terminée appel réservé :)

IndépendantRDV booké sur la relancevente encaissée 3 297 €

Tels qu'envoyés à Julia, orthographe et emoji d'origine conservés.

Tes leads

Recalé par lui-même avant le moindre appel

Ton lead a l'envie, parfois depuis des décennies, mais il s'est déjà jugé trop âgé, trop mince ou pas assez grand. Personne n'a encore vérifié s'il correspondait à tes critères. Et si tes closers font encore leur propre setting parce qu'un setter entre eux et le lead a fait monter les no-show, tu connais l'autre moitié du problème. À l'école, l'agent a vérifié chaque profil contre les critères définis avec elle à l'onboarding au lieu de laisser le lead trancher, puis il a booké le call dans l'agenda des closers. Du 5 mars au 13 juillet 2026, 550 des 705 RDV venaient de lui ; d'août 2025 à août 2026, 68 des 130 ventes encaissées sont passées par sa conversation.

Le Scan regarde ce qui se passe entre ton optin et ton agenda : qui écrit au lead et en combien de temps, qui relance celui qui veut reporter, qui décide s'il est qualifié. 16 questions, 4 minutes : un indice de fuite sur 100, le coût des leads laissés sans conversation, l'axe à corriger en premier.

→ agence.neoai.fr/scan